Recharger des autobus scolaires, moins complexe qu’on le croit
La Compagnie électrique Lion affirme que la gestion de recharge des autobus scolaires électriques est moins complexe qu’on peut le prétendre.
La Compagnie électrique Lion affirme que la gestion de recharge des autobus scolaires électriques est moins complexe qu’on peut le prétendre.
Le gouvernement du Québec souhaite qu’il y ait 100 000 véhicules électriques d’ici 2020 dans la province. Le domaine du transport collectif et du transport de marchandises est également sollicité.
Les municipalités cherchent d’autres façons que les taxes foncières pour financer les coûts de fonctionnement du transport en commun.
« Nous sommes dans une impasse et nous allons bientôt frapper le mur », a lancé Diane Lavoie, première vice-présidente de L’Union des municipalités du Québec (UMQ), lors du Sommet transport et mobilité des Événements Les Affaires qui a eu lieu à Montréal le 6 novembre.
La ministre des Transports de la Colombie-Britannique, Claire Trevena, se réjouit que des entreprises de transport privées reprennent le flambeau pour offrir un service aux communautés où Greyhound ne se rendra plus, mais huit secteurs de la province restent pour le moment sans service d’autocars.